Comment trouver le conjoint idéal !

Comme tout le monde, vous vous demandez s'il existe


1. OUBLIER QUE LE CONJOINT IDÉAL EXISTE

Évidemment, c’est la première règle à respecter lorsque l’on cherche un conjoint. Le conjoint idéal n’existe pas. Lorsque vous rencontrez quelqu’un, il y aura un certain nombre de choses que vous aimerez chez cette personne, et un certain nombre d’autres qui vous agaceront profondément. Peut-être pas au début, mais cela viendra, je vous le garantis. Abandonnez donc l’idée d’un conjoint idéal, celui ou celle qui remplira tous vos besoins, toutes vos attentes, qui vous aimera inconditionnellement, sans jamais vous juger, vous mentir ou vous trahir. Car toutes ces choses finiront pas arriver quasi certainement. Cela ne veut pas dire que l’amour ne vaut pas le coup d’être vécu, cela veut seulement dire qu’il faut être lucide, que la nature humaine est ce qu’elle est. Qu’elle peut apporter le meilleur comme le pire. Je crois profondément que les humains sont bons par nature et que c’est la civilisation qui nous corrompt. Mais cette civilisation nous a aussi apporté bien des choses qui nous ont permis d’évoluer, de grandir. Ainsi, lorsque vous rencontrez un conjoint ou une conjointe potentielle, ne vous posez pas trop de questions. Laisser faire les choses. Lâchez prise et vivez le moment présent. Ne laissez pas votre mental et vos peurs dicter vos choix et votre attitude. Avoir peur c’est normal, mais cela ne veut pas dire que vous devez aller dans le sens de vos peurs. Apprenez à les maitriser tout simplement en en prenant conscience, en les accueillant puis en les ramenant à la réalité. Surtout, lorsque vous avez ciblé un partenaire potentiel, ne le passez pas au crible de votre grille de sélection. « Alors, il doit savoir être doux et fort à la fois. Gentil mais pas trop. Sensible mais pas trop. Il doit savoir passez l’aspirateur, être un bon père, un bon amant, etc…. » « Alors elle doit être douce, aimante, sexy, un peu cochonne mais pas trop. Etre une bonne mère, sans oublier mes besoins, etc…. » Personne ne peut passer votre sélection. Car cette sélection vous a été implantée par la télé, la littérature, le cinéma, votre éducation. Dans la nature, la seule chose qui importait à la femelle humaine c’était de savoir si le mâle allait lui faire des petits en bonne santé, s’il serait capable de la protéger et de la nourrir. Quel était son critère ? La taille des muscles. Pour le mâle humain, la seule chose qui pour lui était importante c’était de savoir qu’elle lui ferait de enfants en bonne santé. Quel était sont critère ? La taille des hanches. Bon, je sais que ça n’est pas toujours une histoire de taille, et je résume beaucoup et de toute façon je ne suis pas ethnologue. Mais je peux vous dire une chose. Lorsque vous lâchez prise sur le conjoint idéal et que vous vous laissez aller à vos sentiments lorsque vous rencontrez quelqu’un, vous vous donnez la chance de vivre une belle relation et une relation durable. Car le ciment d’une relation qui dure c’est l’amour. Souvent, j’entends alors les gens me demander « oui, c’est bien joli tout ça mais si je me trompe de personne, si ça ne marche pas ». Déjà, en vous posant ces questions, vous êtes en train d’anticiper sur quelque chose qui n’est pas encore arrivé. Je vous invite à laisser votre « futur », c’est à dire la personne que vous serez dans le futur, s’en occuper. Vivez le moment présent. De plus, vous ne pouvez pas vous tromper, vous ne pouvez pas échouer. Le concept d’erreur et d’échec n’est qu’une vue de l’esprit. Lorsque vous collez l’étiquette « échec » à une de vos expériences de vie, vous lui coller une vision déterminée. Cette même expérience de vie peut être vue pas une autre personne comme un passage, une étape essentielle dans votre vie pour vous amener là ou vous êtes aujourd’hui. De plus, si vous collez le mot échec ou erreur, ça veut dire que lorsque vous avez fait le choix de vous engager dans cette direction, vous aviez une attente, un objectif fixe. Vous avez donc donné à une situation présente une vision future. Ne sachant pas de quoi est fait l’avenir, les chances de ne pas atteindre votre objectif sont grandes. Il est important d’avoir des objectifs dans la vie, cela permet d’avoir une vision, une direction. Mais, si votre objectif est d’être heureux lorsque vous rencontrez une personne, et qu’après cinq ans de vie commune, vous vous séparez, cela veut-il dire que vous n’avez pas été heureux pendant ces cinq années ? Non. Lorsque l’on fait un choix à un moment donné de sa vie, on le fait avec les informations que l’on possède à ce moment-là. Si dans cinq ans, vous vous dites « si j’avais su, je ne me saurais pas engagé dans cette relation », vous vous donnez une pression énorme, celle de prédire l’avenir. Personne ne peut faire ça, ni vous, ni moi. Ainsi, lorsque vous faites un choix, quel qu’il soit, faites-vous, c’est le bon choix à ce moment-là de votre vie. Abandonnez l’idée de rencontrer la personne idéale et donnez vous la chance de rencontrer la personne dont vous avez besoin aujourd’hui.

2. CONNAÎTRE L’ÉVOLUTION D’UN COUPLE Bien sûr, si vous voulez donner une chance à votre relation, vous devez aussi connaître les phases d’évolution d’un couple.

IL EXISTE 5 PHASES D’ÉVOLUTION DANS UN COUPLE

  • La phase 1 dite d’idéalisation

  • La phase 2 dite de dépression

  • La phase 3 dite de négociation

  • La phase 4 dite de l’engagement

  • La phase 5 dite de l’intimité

A- L’IDÉALISATION Le point de départ d’un couple est, bien évidemment, la rencontre. Je tombe amoureux. L’autre représente tout pour moi, il est parfait, n’a aucun défaut. Aucun trait de sa personnalité ne me déplaît. Vous connaissez l’expression « L’amour rend aveugle » ? C’est exactement ce qui arrive. Je n’ai, alors, plus aucun jugement rationnel sur cet autre. Cette période est appelée phase d’idéalisation. C’est « l’amour miroir » : je me vois dans le regard de la personne aimée. Ce regard me renvoie une image de moi positive et valorisante, puisque je me sens aimé ; je fais de même avec mon partenaire, qui ressent la même félicité. Nous ne formons qu’une seule et même personne ; c’est une période euphorisante, très fusionnelle. Pendant la période d’idéalisation, notre cerveau sécrète des hormones qui nous empêchent de voir la réalité ou, tout au moins, qui l’enjolivent. Nous ne voyons pas l’autre tel qu’il est, mais tel que nous voulons qu’il soit. Tout ce qui nous dérange chez l’autre est minimisé, parfois même complètement ignoré. B- LA DÉPRESSION La période d’idéalisation est terminée, voici que se profile la phase de dépression. C’est la chute du rêve, la dégringolade des illusions. D’un seul coup, votre prince n’est plus aussi charmant, votre princesse n’est plus aussi douce et pure que vous le pensiez. C’est la déception. À cette étape de la relation, vous ne voyez maintenant plus que vos différences et elles vous semblent très énervantes, voire insupportables. Le « programme » vient de s’arrêter irrémédiablement et vous voilà perdu face à une personne que vous n’êtes plus certain d’aimer autant. Cette période est très difficile et angoissante, car la perte des illusions et le retour à la réalité sont souvent éprouvants. De nombreux couples vont, à ce moment-là, mettre fin à la relation et partir à la recherche d’une nouvelle passion, chacun des partenaires étant persuadé qu’une relation amoureuse doit garder la même intensité qu’à son début. Ils passeront ainsi d’une union à l’autre, sans comprendre qu’il est normal que le sentiment amoureux décline, et parfois même disparaisse. Ne plus être amoureux ne signifie pas ne plus aimer. On aime différemment, avec moins de passion et plus de raison. Une autre forme d’amour, plus réfléchie, plus consciente, est susceptible de se développer. C- LA NÉGOCIATION Ȧ ce stade, vous avez, plus ou moins, fait le deuil de la relation parfaite et il est temps d’apprendre à arrondir les angles plutôt que d’arriver systématiquement au conflit. Désormais, la question essentielle est celle-ci : « Vais-je pouvoir continuer ma vie avec cette personne ? Avons-nous les mêmes projets, les mêmes désirs, les mêmes visions d’une relation d’amour et du couple ? » Cette personne en face de vous peut-elle répondre à vos besoins, adhérer à vos projets ?
Par exemple, voulez-vous vivre ensemble ou préférez-vous garder votre liberté ? Vous installerez-vous en ville ou à la campagne ? Pouvez-vous vivre avec un fumeur ? Votre partenaire doit-il être financièrement indépendant ? Vous trouverez sans peine d’autres idées. D- L’ENGAGEMENT Vous êtes passé par la case « négociation », vous connaissez maintenant l’autre tel qu’il est, vous-même acceptez de vous montrer tel que vous êtes.
Vient le moment de l’engagement. Certes, ce choix fait toujours un peu peur, mais c’est une notion essentielle pour un couple qui veut durer. Parler d’engagement aujourd’hui revient donc à mettre en péril la possibilité de vivre à nouveau cette phase si excitante de « l’amour passion » et de l’idéalisation, et la faculté de procréer. La peur de l’engagement serait donc un mécanisme de survie pour l’homme. De nos jours, s’engager ne signifie pas tout supporter de l’autre sans rien dire. C’est accepter son partenaire tel qu’il est, avec ses forces et ses faiblesses, ne pas tout quitter au premier obstacle et ne pas succomber à la tentation de changer de compagnon au plus petit soubresaut de la relation ! C’est décider de tout faire pour résoudre les différents qui ne manqueront pas de survenir et travailler de façon à rendre la relation plus sereine pour que chacun s’y sente en sécurité, heureux et en paix. Dans notre société de consommation, nous avons pris l’habitude de changer, au moindre problème, que ce soit de voiture, de télévision, de machine à laver. Aujourd’hui, nous ne réparons plus, nous changeons. S’engager dans une relation d’amour, c’est choisir de réparer plutôt que de changer ! E- L’INTIMITÉ Nous avons maintenant accepté l’autre tel qu’il est, nous sommes redevenus nous-mêmes. La période idyllique où tout est beau et tout est rose est terminée. Nous pouvons nous montrer tels que nous sommes, sans avoir peur de perdre l’autre ou en le craignant moins. Nous sommes dans l’estime mutuelle et l’implication de chacun. C’est la dernière période, dite d’intimité. L’intimité, c’est être capable de se sentir vulnérable dans la relation sans se sentir menacé. L’autre peut s’absenter, partir, voir des amis du sexe opposé, sans que cela pose problème. Cela est parfois difficile dans la phase de fusion et d’idéalisation. Avec le temps, l’évolution des sentiments, chacun est rassuré sur l’engagement de l’autre, le sentiment de sécurité s’installe et grandit peu à peu. La jalousie est d’ailleurs moins présente à ce moment-là qu’au début. Arrivés à ce stade, les conjoints se connaissent bien, ils se sont choisis en toute lucidité, la sécurité s’est affermie dans le couple. C’est maintenant qu’interviendront les projets à long terme. Ceux-ci ont dorénavant beaucoup plus de chances d’aboutir que dans la phase d’idéalisation. Un couple sans projet est un couple qui s’ennuie. En réfléchissant, en partageant un objectif commun, les partenaires maintiennent le lien qui les unit. Il peut s’agir de décider d’acheter une maison, de faire un enfant, d’organiser un voyage, de monter une entreprise à deux, etc. Dans la période d’idéalisation, l’amour est passionnel, il soude les êtres entre eux. Dans la phase d’intimité, le lien est renforcé, l’amour est devenu plus rationnel. Ȧ mes yeux, il est bien plus fort car, dans cet amour-là, l’autre est choisi, élu. Il devient un partenaire de vie, un compagnon de route avec qui nous avons envie de cheminer pour le reste de notre vie. Nous n’agissons plus par obligation mais par choix. Nous ne sommes plus menés par un programme ancré dans notre ADN depuis des millénaires, mais nous choisissons l’autre.


3. CONNAÎTRE SON IMAGO Il existe une théorie amené par le DR Harvil Hendrix qui expliquerait pourquoi l’on choisit un partenaire plutôt qu’un autre. En lisant ce livre, j’ai compris beaucoup de choses sur la relation amoureuse et surtout cela m’a beaucoup aidé à mieux la gérer. La théorie est la suivante. Toute notre enfance (et oui, encore l’enfance), nous sommes entourés de personnes, d’adultes qui nous accompagnent dans notre construction. Nos parents bien sûr, mais aussi nos frères et sœurs, nos oncles et tantes, nos professeurs, etc…. Ces adultes ont un impact sur nous et surtout sur notre façon d’aimer et d’être aimé. Ainsi, pendant votre enfance, si un adulte vous marque de façon positive plutôt qu’un autre, son image physique et psychologique va rester dans votre inconscient. Si vous vous êtes senti aimé et important pour quelqu’un et même plusieurs personnes, tous les aspects physique et psychologique vont être liés à ce sentiment d’amour que vous avez ressenti. Si vous avez été aimé dans votre enfance par une personne en particulier, ou si cette personne vous a marqué de façon positive, les aspects physique et psychologique de cette personne vont être associé à un sentiment agréable et positif. C’est ce qu’Harville Hendrix appel « l’imago ». L’Imago est comme une ombre chinoise dans notre inconscient, constituée des caractéristiques physique et psychique des gens de notre enfance, et à chaque fois que, dans notre vie d’adulte, nous croisons une personne, notre cerveau compare les aspects physique et psychologique de cette personne à notre imago. S’il y a corrélation, plusieurs réactions sont possibles. On peut soit tomber amoureux de cette personne, soit la rejeter. Bien sûr, la palette de réaction est plus étoffée que cela, mais ce qui nous intéresse ici, c’est lorsque l’on tombe amoureux. Le deuxième aspect de cette théorie explique que toute notre vie d’adulte, notre cerveau inconscient recherche à créer les situations de notre enfance. En effet, pendant l’enfance, les adultes qui nous entouraient, étaient présents pour nous nourrir, nous protéger, nous sécuriser, en gros nous aimer. Une fois adulte, nous allons chercher à recréer les mêmes situations car nous pensons que ces situations vont nous permettre de retrouver ce sentiment de sécurité, d’insouciance, et d’amour dans lequel nous étions. C’est ce que Scott Peck appel « la carte » dans son livre « le chemin le moins fréquenté ». Une fois la carte constituée dans notre enfance, nous continuons à emprunter les mêmes chemins encore et encore. Vous voyez où je veux en venir. Souvent, nous tombons amoureux de personnes qui ont les mêmes caractéristiques physique et psychique que nos parents. C’est pour cette raison que les garçons tombent souvent amoureux de femmes qui ressemblent à leur mère et les filles tombent amoureuses de garçons qui ressemblent à leur père. Si vous n’avez pas eu de père ou de mère, vous tomberez amoureux de l’image que vous vous êtes fait d’un père ou d’une mère à travers les lectures, films et histoires que l’on vous a racontés. Oui, je sais, ça n’est pas facile à avaler comme théorie, surtout lorsqu’on ne peut pas supporter sa belle-mère ou son beau père. Bien sûr, cette théorie est un peu plus complexe que ce que je viens d’en dire. Il n’en reste pas moins que c’est très souvent le cas. Ainsi, on retrouve souvent une femme avec un mari violent, si le père à également été violent. Ainsi qu’un homme avec une femme de tête, si la mère était une femme de tête. C’est aussi pour cette raison que dans les couples, on entend souvent les femmes dire à leur conjoint « je ne suis pas ta mère » ou « tu n’es pas mon père ». En lisant ces lignes, certains d’entre vous sont déjà en train de se dire « non, moi ça n’est pas mon cas, mon mari ne ressemble en rien à mon père qui était violent, cruel et insensible ». C’est sûrement vrai mais dans ce cas, vous avez choisi un partenaire qui était justement opposé à votre imago. Ce qui est important de savoir ici, c’est que bien des conflits peuvent être évités quand on prend conscience de cette « imago ». Tout d’abord, il n’y a rien de mal à être attiré par des personnes qui possèdent les même qualités que vos parents « générosité, écoute, attention, etc…. ». Cependant, vous risquez aussi d’être attiré par des gens qui ont les mêmes défauts. Il suffit de vous concentrer sur les qualités et non sur les défauts. Ensuite, cela vous permet de prendre conscience que lorsque vous êtes déclenché par votre conjoint en lien avec un aspect qui vous ramène à vos parents, vous avez la possibilité de dire « ça n’est pas mon père ou ma mère que j’ai en face de moi » et également de dire « je ne suis plus une petite fille ou un petit garçon et j’ai le droit de dire non ou stop ou que je suis mal avec certains aspects de la personnalité de mon conjoint ». Comme je l’ai dit plus haut, vous pouvez aussi choisir délibérément de ne pas vivre avec une personne qui correspond à votre imago. Personnellement je pense que si vous faites ce choix, vous faites un choix plus rationnel qu’émotionnel. Le danger c’est que vous risquez de ne pas tomber amoureux de cette personne, amoureux dans le sens amour passion. Je vous invite à faire le petit exercice suivant. LES PARENTS.

  • Enumérez des traits positifs de votre mère, de votre père et d’une autre personne qui a eu une forte influence pendant votre enfance. Inscrivez en bloc tous les traits positifs de ces personnes. Dressez la liste de ces traits à partir de vos souvenirs d’enfance. Attention, ne décrivez pas vos parents tels qu’ils sont aujourd’hui. Faites de simples étiquettes, exemple : gentil, chaleureux, intelligent, créateur…

  • Enumérez les traits négatifs de ces mêmes personnes. Cette liste de traits positifs et négatifs constitue votre imago.

  • Encerclez les traits positifs et négatifs qui vous atteignent le plus.

  • Complétez la phrase suivante : La chose que j’ai le plus ardemment souhaitée lorsque j’étais enfant et que je n’ai pas obtenu était…

  • Complétez la phrase suivante : Enfant, j’éprouvais continuellement les sentiments négatifs suivants…

LE CONJOINT. But : Cet exercice vous aidera à préciser ce que vous appréciez et ce que vous n’appréciez pas chez votre conjoint et vous permettra de comparer ses traits à ceux de votre imago.

  • Énumérez l’ensemble des traits positifs de votre conjoint, notamment ceux qui vous ont séduit(e) de prime abord.

  • Énumérez les traits négatifs de votre conjoint.

  • Encerclez les traits positifs qui vous atteignent le plus.

  • Retournez à l’exercice précédent et comparez les traits de votre imago à ceux de votre conjoint. Apposez un astérisque à coté des traits qui sont similaires.

  • Complétez la phrase suivante : La chose que j’apprécie le plus chez mon conjoint est…

  • Complétez la phrase suivante : Voici ce que je désire de mon conjoint sans l’obtenir :